Les oeuvres maçonniques de Mozart Selon la définition qu'ils donnent de la musique maçonnique, les commentateurs classent chacun à leur manière telle ou telle oeuvre de Mozart dans ses oeuvres maçonniques. La plupart s'accordent à considérer comme proprement maçonniques onze oeuvres qui, soit ont été écrites spécifiquement pour être jouées en Loge, soit ont une inspiration maçonnique manifeste : La Musique funèbre maçonnique (Maurerische Trauermusik) K. 477 Neuf oeuvres vocales dont on trouvera le détail au site Chansons et chansonniers maçonniques La Flûte Enchantée ci-contre : Mozart avec ses décors au grade de Maître de la Stricte Observance D'aucuns y ajoutent d'autres oeuvres : certaines dont le caractère maçonnique est très probable : deux petits Adagios pour vents, vraisemblablement destinés à accompagner les cortèges en Loge : K. 410 en fa pour deux cors de basset et basson K. 411 en si bémol pour deux clarinettes et trois cors le quatuor des Dissonances K. 465 (sixième des 6 quatuors qu'il a dédiés à Haydn), composé le 14 janvier 1785 soit un mois jour pour jour après l'initiation de Mozart : on le considère comme la traduction musicale de ses Impressions maçonniques. On voit en effet dans son prologue ténébreux - et dissonant, d'où le surnom de l'oeuvre - menant à un allegro joyeux, l'image des tâtonnements précédant la contemplation de la Lumière. d'autres - dont un certain nombre de musiques religieuses - pour des raisons qui nous semblent moins évidentes, sinon douteuses : Adagio et fugue K. 546 pour quatuor à cordes De Profundis K. 93 Sancta Maria, Mater Dei K. 273 Ave Verum Corpus K. 618 (que vous entendez actuellement) D'autres oeuvres enfin, sans avoir, en soi, aucun caractère maçonnique, peuvent être historiquement liées à l'existence maçonnique de Mozart, telles que : le Divertimento pour trio à cordes K. 563, composé sur la commande d'un Frère (Püchberg) qui voulait l'aider à sortir de ses difficultés financières la musique de scène Thamos, roi d'Egypte K. 345, composée en 1773 - soit bien avant l'initiation de Mozart - mais qui, par l'esprit et le style musical, préfigure la Flûte Enchantée Adagio et Rondo K. 617 pour flûte, hautbois, alto, violoncelle et célesta : cette pièce est une transcription par Mozart d'une oeuvre, aujourd'hui perdue, qu'il avait écrite dans une distribution où la part du célesta était destinée à l'harmonica de verre, à l'intention d'une jeune et talentueuse virtuose de cet instrument, Marianne Kirchgäszner, fille aveugle d'un de ses Frères ... sans oublier de citer, à titre plus anecdotique, le merveilleux trio pour clarinette, alto et piano K. 498, dit Trio des Quilles (Kegelstatt trio). L'idée de cette oeuvre lui serait en effet venue lors d'une séance de ce jeu, au cours d'une partie de campagne avec ses Frères. Certains, dont Jacques Henry, sont convaincus d'avoir découvert des marques maçonniques dans d'autres oeuvres encore, qui ne font partie ni de la liste restreinte, ni de la liste élargie mentionnées ci-dessus, comme par exemple les trois dernières symphonies (39-40-41). Loge maçonnique à Vienne vers 1790. La plupart des commentateurs y ont reconnu Mozart (à l'extrême droite, détail ci-dessous) Retour Mozart :
Selon la définition qu'ils donnent de la musique maçonnique, les commentateurs classent chacun à leur manière telle ou telle oeuvre de Mozart dans ses oeuvres maçonniques.
La plupart s'accordent à considérer comme proprement maçonniques onze oeuvres qui, soit ont été écrites spécifiquement pour être jouées en Loge, soit ont une inspiration maçonnique manifeste :
La Musique funèbre maçonnique (Maurerische Trauermusik) K. 477
Neuf oeuvres vocales dont on trouvera le détail au site Chansons et chansonniers maçonniques
La Flûte Enchantée
ci-contre : Mozart avec ses décors au grade de Maître de la Stricte Observance
D'aucuns y ajoutent d'autres oeuvres :
certaines dont le caractère maçonnique est très probable :
deux petits Adagios pour vents, vraisemblablement destinés à accompagner les cortèges en Loge :
K. 410 en fa pour deux cors de basset et basson
K. 411 en si bémol pour deux clarinettes et trois cors
d'autres - dont un certain nombre de musiques religieuses - pour des raisons qui nous semblent moins évidentes, sinon douteuses :
Adagio et fugue K. 546 pour quatuor à cordes
De Profundis K. 93
Sancta Maria, Mater Dei K. 273
Ave Verum Corpus K. 618 (que vous entendez actuellement)
D'autres oeuvres enfin, sans avoir, en soi, aucun caractère maçonnique, peuvent être historiquement liées à l'existence maçonnique de Mozart, telles que :
le Divertimento pour trio à cordes K. 563, composé sur la commande d'un Frère (Püchberg) qui voulait l'aider à sortir de ses difficultés financières
la musique de scène Thamos, roi d'Egypte K. 345, composée en 1773 - soit bien avant l'initiation de Mozart - mais qui, par l'esprit et le style musical, préfigure la Flûte Enchantée
Adagio et Rondo K. 617 pour flûte, hautbois, alto, violoncelle et célesta : cette pièce est une transcription par Mozart d'une oeuvre, aujourd'hui perdue, qu'il avait écrite dans une distribution où la part du célesta était destinée à l'harmonica de verre, à l'intention d'une jeune et talentueuse virtuose de cet instrument, Marianne Kirchgäszner, fille aveugle d'un de ses Frères
... sans oublier de citer, à titre plus anecdotique, le merveilleux trio pour clarinette, alto et piano K. 498, dit Trio des Quilles (Kegelstatt trio). L'idée de cette oeuvre lui serait en effet venue lors d'une séance de ce jeu, au cours d'une partie de campagne avec ses Frères.
Certains, dont Jacques Henry, sont convaincus d'avoir découvert des marques maçonniques dans d'autres oeuvres encore, qui ne font partie ni de la liste restreinte, ni de la liste élargie mentionnées ci-dessus, comme par exemple les trois dernières symphonies (39-40-41).
Loge maçonnique à Vienne vers 1790. La plupart des commentateurs y ont reconnu Mozart (à l'extrême droite, détail ci-dessous)
Retour Mozart :