Georges SCHEYERMANN

 

Né dans les Ardennes d'un père, suisse d'origine, ouvrier à la verrerie de Monthermé, Georges Scheyermann (1767-1827) reçut une bonne éducation à l'abbaye, toute proche, de Laval-Dieu, où le Père Hanser avait fondé en 1772 une école de musique, qu'il fréquenta en même temps que Méhul. De 1782 à 1785, il fut organiste à l'abbaye de Foncarmont en Normandie, puis se rendit à Paris, où il retrouva son ami Méhul et compléta sa formation. De 1789 à 1800, il fut organiste et directeur des concerts à La Rochelle, puis, après un court séjour à Paris, il s'établit définitivement à Nantes.

D'après Fétis dans sa Biographie universelle des musiciens, on lui doit quelques oeuvres - dont certaines ont été éditées par Sieber -, notamment des sonates et un trio, des romances et des cantates, un opéra (Le couronnement de Numa Pompilius), trois concertos pour piano, une symphonie concertante pour deux pianos, une symphonie militaire (La bataille d'Austerlitz), et "plusieurs morceaux pour des loges de francs-maçons" - ce qui constitue une présomption suffisamment sérieuse de son appartenance pour que nous le mentionnions sur ce site.

Nous serions particulièrement reconnaissant à tout qui pourrait nous mettre sur la trace de son cursus maçonnique, ainsi que des partitions en question.

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