Avis de recherche
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Sur cette page, nous listons un certain nombre de compositeurs :
- soit que nous avons identifiés comme maçons, mais sans disposer d'informations suffisantes pour nous permettre de leur consacrer une page.
- soit sur lesquels nous ne possédons pas suffisamment d'éléments pour pouvoir considérer comme certaine leur qualité maçonnique.
Nous les avons regroupés ici dans l'espoir qu'un lecteur particulièrement documenté pourra nous orienter.
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Caspar Fürstenau Caspar Fürstenau (1772-1819), maître de chapelle du duc d'Oldenburg, fut un flûtiste virtuose qui composa essentiellement pour son instrument; son fils Anton Bernard (1792-1852) fut également un virtuose du même instrument. Il n'existe à notre connaissance aucune évidence documentaire que Caspar Fürstenau ait été maçon, mais le fait qu'il ait composé douze chants maçonniques (voir la page leur consacrée sur le site anciens chansonniers maçonniques) le donne sérieusement à penser. Qui pourrait confirmer son appartenance ? |
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Jean-Armand Petit Voir la page que nous lui avons consacrée. |
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Marc-Antoine Désaugiers Voir la page que nous lui avons consacrée. |
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Georges Scheyermann (appartenance maçonnique hautement probable, mais non documentée) Voir la page que nous lui avons consacrée. |
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Charles Duchesne La Lyre maçonnique de 1812 a publié (pp. 144-6) un cantique (qui n’a d'ailleurs rien de spécifiquement maçonnique) exécuté en Loge d’Adoption et dont le titre est L’Impératrice au berceau de son fils, cantique dont les paroles sont de Jacquelin sur un air nouveau du Frère Ch. DUCHESNE. Il semble hors de doute que celui-ci soit le Charles DUCHESNE qui a publié entre 1806 et 1808, Chez Frere, Passage du Saumon Rue Montmartre, la romance l’Espérance, précisément sur des paroles de Jacquelin. Nous n’avons pu trouver d’autres informations sur ce Duchesne (qui n’est même pas mentionné par Fétis dans sa Biographie universelle des musiciens) et faisons donc appel à tout qui pourrait nous en fournir. |
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Charles Dewulf Nous n'avons pas la moindre information sur ce compositeur, sinon qu'il est cité, comme entré à la Loge bruxelloise des Amis Philanthropes pendant la période 1845-1855, dans le Précis historique consacré à cette Loge, en 1893, par un de ses membres, L. Lartigue. Qui peut en dire plus? |
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d'Audimont L'abbé d'Audimont, maître de musique de Saint-Germain l'Auxerrois, était en 1778 membre des Neuf Soeurs. C'est tout ce que nous savons de lui. A-t-il composé? |
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Léon Goldberg Léon Goldberg, né à Kiev en 1880, fut de 1933 à 1938 membre de la Loge parisienne Les Frères Unis Inséparables ; il était chef d'orchestre à l'hôtel Continental et composa une valse chantée intitulée Galante Conversation, sur des paroles de Pierre d'Amor et dédiée au baron d'Arger. Nous n'en savons rien de plus ...
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Jacques Parmentier Dans son ouvrage L'Europe des francs-maçons (Ed. Belin, coll. Europe et Histoire), Pierre-Yves Beaurepaire cite comme membre de la Loge londonienne du Temple de Salomon et de la société musicale para-maçonnique Philo Musicae et Architecturae Societas, un certain Jacques Parmentier, mais sans préciser s'il s'agit d'un compositeur, d'un interprète, ou même du peintre (1658-1730) qui vécut à Londres. Nous n'avons pas trouvé d'autre trace de ce personnage, qui n'est même pas mentionné par Fétis dans sa Biographie universelle des musiciens. Qui peut en dire plus? |
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D'après Cotte, Léo Delibes (1839-1891), compositeur de musiques de ballet aussi célèbres que Coppélia ou Silvia et de l'opéra Lakmé, et cousin de Antoine-Edouard Batiste, a participé à des concerts de Loge. Cela n'établit cependant aucunement qu'il ait été maçon ! Ce qui ne pourrait être certifié qu'à partir d'archives de Loge. |